Harry Potteux à l'école des drogués
Premier chapitre : le commencement
Un vieil homme ratatiné marchait lentement dans l’allée de la rue Monchemin. Sa barbe traînait derrière lui comme une longue cape blanche… ou plutôt brune merde. Tout à coup, il se raidit d’un coup sec : sa barbe et sa chevelure était resté coincé sous une roue d’automobile. En voulant la dégager, il se prit les deux pieds dedans et se retrouva étendu comme une crêpe sur le sol.
- Une chance que le ministre n’est pas venu avec moi, finalement…
Il se releva non sans mal et entreprit de sortir de sa poche un briquet rose vif qu’il avait emprunté à sa mamie. Il claqua le briquet une fois et la lumière du lampadaire le plus proche vint se lover dans le magnifique objet. Il fit cela avec tous les lampadaires, et le dernier prit soin de bien l’assommer au passage. Il tourna la tête et vit un chat.
- Je me doutais bien que vous seriez ici, McDonald.
Le chat le regarda bizarrement.
- Voyons Ronalda, vous n’avez pas à vous cacher de moi!
- Vous vous parlez tout seul, maintenant, Albert? Demanda une voix derrière lui.
Le chat courut au coin de la rue tandis qu’une femme s’avançait de l’autre côté. Elle était aveugle.
- Ah euh… Non, non je… Enfin hum hum…
- Albert, j’ai besoin de savoir : est-ce vrai?
- Mais oui Ronalda, aussi étrange que cela puisse paraître… Les Irlandais ont bien gagné la coupe de Kick-It!
- Non, je parlais d’Harry Potteux!
- Ah… Ah oui c’est vrai. Grâce au pot que ses parents lui avaient administré une heure plus tôt, il était mystérieusement protégé des sorts de… enfin, de Vous-Savez-Qui. J’ai confié la chose à Haglouglou.
- Euh… Vous pensez vraiment qu’on peut lui faire confiance?
- Ronalda, je confierais ma vie à cet abruti!
Tout à coup, on entendit un faible murmure et un géant de 2 mètres de haut dont on ne voyait que deux points noirs en guise d’yeux, envahis par la broussaille de sa chevelure, arriva assis à califourchon sur une moto téléguidée pas plus grosse qu’une orange. Il tenait un amas de chiffon dans ses énormes mains.
- Ah, vous voilà Haglouglou! Dit Albert en trébuchant sur un caillou.
Le géant se mit alors à déverser des rivières de larmes, torrents puissants dont les 2 professeurs avaient du mal à contrer. Albert Dumblediboudibidou…
- Voyons Haglouglou, vous allez tous nous noyer, et je ne veux surtout pas être en retard pour prendre le thé chez ma mamie!
- Oui, désolé professeur, haleta Haglouglou. C’est que ce petit me fait tellement pitié! Personne ne sera là pour le protéger lorsqu’on se moquera de ses grandes dents, de ses cheveux gras, de son affreuse cicatrice en forme de pot, de…
- Oui, oui, c’est ça, grimaça McDonald. Haglouglou, donnez ce laideron à Albert Dumbledibidouboudi…
- Bien. Ne l’échappez pas, professeur…
- Mais non, pour qui me prenez vo…
À peine avait-il fini sa phrase qu’il échappa le nourrisson par terre. Curieusement, le bébé ne pleura pas mais on entendit un craquement sonore. Étourdi par sa chute, le bébé regarda les sorciers bizarrement, puis se mit à ronfler bruyamment. Son bras était tordu d’une très étrange manière.

- Bon et bien, il aura un avantage au Kick-It! Dis Dumblediboudibou…
Il reprit Harry et le déposa, avant de l’échapper à nouveau, sur le seuil de la maison la plus proche par hasard. Haglouglou venait de reprendre sa tirade mouillée et McDonald l’assomma sans remords, probablement par hasard car elle avait perdue la vue depuis très longtemps.
Chapitre 1 : Le vrai commencement
Les Navets étaient une famille exemplaire. Le père de famille, Gros-Gras Navet, dirigeait une entreprise de tampons. En fait, vous connaîtriez mieux Gros-Gras si je vous disais qu’il était chauve, qu’il avait 5 bedons en trop et quelques 15 doubles-mentons… Je vous laisse imaginer le mammouth. Aussi étrange que cela puisse paraître, et les irlandais n’ont rien avoir cette fois-là, il était marié à Constance Dadet, une femme maigre comme un clou au physique chevalin et au visage de rongeur. Elle entraînait des boxers. De cette union était né un mammouth-rongeur-cheval appelé Carl Navet, digne fils de son père qui ne vivait que pour les gâteaux et sa télévision. Personne n’aurait pu soupçonner qu’une 4ème personne vivait dans le havre tranquille des Navet, pas même cette voisine fouineuse qui essayait souvent de violer la vie privée de la famille en se faisant passer pour une plombière ou une agente immobilière. Cette 4ème personne se nommait Harry Potteux. Il était grand, mince, avec les dents de devant « légèrement » ressorties, avec des lunettes rondes comme la lune et un bras tordu. Ce qui caractérisait le garçon le plus, c’était bien son affreuse cicatrice en forme de feuille de pot qu’il avait sur le front, caché par ses cheveux gras et sales, qu’il ne lavait qu’une fois par mois.
Ce matin-là, Carl était énervé : Harry l’entendait grogner et baver en faisant les cent pas dans sa chambre, ce qui faisait bouger le sol comme un tremblement de terre. Au moins il n’était pas constipé cette année : c’est ce qui lui arrivait tout le temps lorsqu’il était nerveux. Puis…
- Tu peux descendre mon Carlinouchou! Cria la tante Constance.
- Tu as entendu cousin? Cria le gros garçon. DESCEND TOUT DE SUITE!
Il frappa le garde-robe, chambre improvisée d’Harry. La porte de fracassa en mille morceaux, dévoilant le maigrelet jeune homme qui s’était réfugié dans la position du fœtus.
- Ce n’est pas grave, constata Carl avec un sourire bête. Tu prendras mon autre garde-robe!
Le cousin d’Harry descendit à tout allure, si vite qu’il perdit l’équilibre et descendit le reste des escaliers en roulant comme une vulgaire boule de quille. Puis il entra dans la cuisine d’un air triomphant, mais s’arrêta tout de suite en voyant la montagne de cadeaux.
- Combien y en a, hein? Dit-il en devenant rouge.
- 101 101, mon Carl! Et je les ai compté moi-même! Répondit Gros-Gras, ce qui était impossible puisqu’il ne pouvait compter plus loin que 15.
- QUOI?!? Mais l’année dernière, l’année dernière, l’année dernière…
Gros-Gras lui donna une tape dans le dos.
- Désolé, un bug… Mais l’année dernière, j’en ai eu 101 100!
- Eh bien nous n’aurons qu’à n’en enlever 5, alors tu en auras 101 050! Ça te va comme ça? Intervint Constance.
Et Carl se calma. Une demi-heure plus tard, tout le monde montait dans la voiture pour aller à l’endroit préféré de Carl, c’est-à-dire aux jeux en plastique du parc Lanaudière.
- Je te prévaaaaahhh!!! Cria Gros-Gras en coinçant sa main dans la porte de l’auto. Espèce de petit empoté! Regarde ce que tu as fait! Je te préviens : encore une chose étrange comme ça et je t’envois vivre chez Mme Fidgi!
- D’accord. Gros idiot!
- Quoi? Qu’as-tu dit?
- Que ma grandeur ne pouvait aller vivre chez cette folle qui donne des noms à ses fleurs.
- Tu es mieux.
Rendu au parc, Carl s’amusa tout d’abord à piétiner des fourmis, puis il alla jouer dans le trapèze, qui se courba sous son poids. Harry s’approcha du lieu de massacre et aperçut une petite fourmi qui essayait en vain de marcher avec trois pattes en moins. Le garçon la prit dans ses mains.
- Faut pas lui en vouloir, s’adressa-t-il à elle. Tu es tellement laide! Il ne sait pas ce que c’est, lui, de se faire écraser, jour après jour… D’ailleurs, moi non plus, mais bon, ils sont tous un peu fous dans ma famille d’adoption. Je suis un peu fou moi aussi : je suis en train de me confier à une fourmi! Aïe!
Harry aurait juré voir la fourmi le mordre. Il la regarda dans les yeux et dit :
- Tu… Tu me comprends, n’est-ce pas?
- Mais bien sûr sombre idiot! Couina une voix aigu. Qu’est-ce que tu crois que j’essaie de te dire depuis tout à l’heure?
- Je le savais! Je suis tellement spécial!
- Euh… Oui, c’est ça. Dis-moi, quel est le point faible de ton ami au gros nez?
Harry se baissa au niveau de son interlocutrice et lui murmura :
- Il est chatouilleux lorsqu’on lui joue dans le nez!
L’insecte revola quelques mètres plus loin. Elle se tourna vers les survivants de son clan et leur dit :
- Fourmis, il est temps de nous révolter! Nous allons attaquer notre envahisseur… Et ensuite, rien ne pourra nous arrêter dans notre conquête pour détruire tous les hommes de la terre!
- Bon, eh bien bonne chance! Leur dit Harry.

C’est ainsi que Carl rentra des fourmis plein le nez, incapable d’arrêter de rire. Constance appela un exterminateur. Harry, quant à lui, était complètement hystérique.
- Espèce de petit ***** ! C’est un complot, c’est ça? Tu as payé ses fourmis pour massacrer notre fils! Cria Gros-Gras Navet.
Il le tira dans la garde-robe : Harry s’assomma contre le mur.
Chapitre 2 : Alerte à l’agrafeuse
Deux semaines plus tard, tout était redevenu normal. Carl s’empiffrait beaucoup plus cependant, car une crise de fou rire fait perdre beaucoup de calories. Harry alla chercher le courrier : une lettre de la banque, un magazine d’accordéons, une lettre de Tatie Marguerite… Et une lettre pour Harry provenant de Pot-de-Lard. Intrigué, notre jeune héro ouvrit la porte et découvrit une agrafeuse sur le seuil de la porte. Il lui sembla voir qu’elle frémit. Il alla à la cuisine porter les 3 documents à sa tante.
- Hé, Harry a reçu un magazine porno et pas moi! Cria Carl de toutes ses forces.
Il prit l’enveloppe des mains de son cousin et se coupa avec le papier. La lettre devint presque illisible, couverte d’un rouge opaque.
- Voyons, qui s’occuperait d’une personne aussi stupide qu’Harry, se moqua Gros-Gras en prenant la lettre. Il devint tout mauve en lisant à qui cela s’adressait :
« À Monsieur Harry Potteux
Le tata du garde-robe de son cousin »
Il regarda son neveu d’une drôle de façon, et s’empressa de déchirer la lettre en morceaux. Le lendemain, Gros-Gras trouva 5 lettres et 5 agrafeuses, dont une perceuse, devant son perron, qu’il s’empressa de brûler. 10 autres correspondances arrivèrent de la fenêtre du salon le lendemain et oncle Gros-Gras resta toute la journée le lendemain pour barricader toutes les issues possibles de la maison.

Harry commençait à se poser des questions : le mystérieux auteur de ces missives était-il une admiratrice secrète qui l’avait vu passer dans la rue et qui était tombé complètement amoureuse de lui? Ou bien le capitaine de l’équipe de football de l’école qui le voulait absolument dans sa team vu son physique avantageux? Il hésitait entre ces deux cas qui lui semblaient très possibles. Un matin :
- Dimanche. J’adore les dimanches, dit Gros-Gras. Tu sais pourquoi, Harry?
- Parce qu’il n’y pas de courrier le dimanche?
- Non, stupide incompétent! Le dimanche, il y a toujours une joute de hockey à TQS.
Les derniers mots de l’oncle furent ensevelis par un grondement sourd provenant de la salle de bain. Harry regarda dehors : des centaines et des milliers d’agrafeuses et de perceuses jonchaient le sol. Il s’approcha de la salle de bain et aussitôt, des dizaines de lettres sortirent du bol de toilette, visqueuses et mouillées. Bien qu’elles soient glissantes, Harry parvint à s’emparer de l’une d’elle et courut dans l’escalier. Gros-gras se jeta alors sur lui et l’écrasa de tout son poids. Deux heures plus tard, Harry Potteux se réveilla sur une île déserte, couché à même le sable dans une cabane de paille sèche.
Chapitre 3 : Haglouglou débarque
Puis Harry se rappela que c’était bientôt sa fête et il se fabriqua un cadeau avec le sable.
- Ben fait un vœu, Harry… se dit-il à lui-même. Je souhaite qu’un tremblement de terre tue toute ma famille adoptive! Mwahahaha!
Tout à coup, un cri sauvage déchira l’air et des pas entendus firent trembler le sol.
- Ce n’était pas sérieux! S’exclama Harry.
Son oncle et sa tante sortirent leurs épées de chevaliers, près à affronter le monstre qui venait à leur rencontre, tandis qu’Harry et Carl se cachaient dans le sable. La porte de paille s’abattit dans une détonation brusque, laissant entrevoir un géant de deux mètres. Il ressemblait plutôt à un arbre au feuillage noir et touffu dans le haut. « Il est beaucoup moins beau que moi », se dit Harry en riant intérieurement. Gros-Gras lança son épée à bout de force et celle-ci vint se loger dans le gros orteil du géant.
- Chic, un cure-dent, dit celui-ci en l’enlevant de sa chair et en se nettoyant les dents.
Il regarda ensuite autour de lui et vit une poussière sur le sable.
- La dernière fois que je t’ai vu Harry, tu étais beaucoup moins sale, reprocha Haglouglou à la poussière.
- C’est moi, Harry, dit le vrai Harry en se dessablant.
- Oui, oui, bien sûr! Dit le géant, embarassé. Eh bien, Harry, ce n’est pas tous les jours que l’on a 5 ans! Félicitations!
- J’ai 11 ans.
- Ah… Bien sûr! Dit à nouveau l’homme, devenant de plus en plus rouge. Tiens, voici ton gâteau de fête! J’ai dû péter un peu dessus durant le voyage…
Harry Potteux ouvrit la boîte blanche et trouva un gâteau carbonisé avec des bougies presque réduites en cendres.
- Ma grandeur accepte ce modeste présent. Mais…
- Très bien. Si ça ne te dérange pas, je vais allumer un feu à présent.
Intrigué, Harry vit son nouvel ami remuer le sable pour creuser un trou, puis présenter son derrière à son œuvre. Il prit son briquet, le soutenu au niveau de ses fesses, et péta comme jamais Harry n’avait vu quelqu’un péter. Le feu prit alors au sol, comme par magie.
- J’aimerais que tu ne parle pas de ça à Pot-de-Lard, lui dit le géant. J’ai avalé ma baguette lorsque j’étais plus jeune et elle… est restée coincée. Au fait, je m’appelle Haglouglou. Ilsenoy Haglouglou.
- Et moi sire Harry Nicolas Potteux de la table Ronde, troisième de sa dynastie et…
- Non. Tu es seulement Harry.
- C’est pas vrai!
- Si. Je suis gardien des tuteurs et clef des élèves à Pot-de-Lard. Tu dois savoir ce qu’est Pot-de-Lard, j’imagine?
- C’est une école de drogué? JE NE SUIS PAS UN DROGUÉ! Cria le jeune homme.
Au même moment, une feuille de pot tomba de la poche de son pantalon.
- Tu es un sorcier, Harry, murmura Haglouglou.
- Je le sais. Je l’ai toujours su, même!
- Non. Dans l’histoire, tu n’es pas supposé savoir.
- Oups! Renvois la réplique!
- Tu es un sorcier, Harry.
- OH MON DIEU, OH MON DIEU! C’est mieux là?
Haglouglou se tourna vers Gros-Gras.
- Pourquoi ne pas lui avoir dit? Grâce à l’école où Harry ira, il sera un grand dro… euh, sorcier et étudiera avec le grand maître de l’absurde, Albert Dumblediboudidi…
Il dit ces derniers mots en esquissant une sorte de rigodon, ce qui eût pour effet de faire trembler la cabane de paille.

- JAMAIS NOTRE DÉFOULOIR N’IRA ÉTUDIER CHEZ VOTRE DANSEUR DE GIGUE! S’emporta Gros-Gras.
Haglouglou s’arrêta brusquement et se mit dos à la famille Navet en disant :
- On n’insulte jamais le maître du rigodon devant moi!
Une seconde plus tard, la famille d’adoption sortit en vitesse de la cabane, carbonisés, dansant le rigodon sans être capable de s’arrêter. Puis Haglouglou se tourna vers Harry.
- Dis-moi, tu n’as jamais entendu parler de tes parents, qui sont morts d’une crise de pet?
- Euh… Non, les Navet m’ont toujours dit qu’ils s’étaient noyés dans une toilette chimique! Comment est-ce arrivé?
- Je ne pense pas être la mauvaise personne pour ne pas te le dire, Harry, déclara le géant.
- Ah… D’accord. Mais sans vouloir vous vexer, je doute que je sois un sorcier.
- Ça m’est égal ce que tu penses. Tiens, voici ta lettre. Sors ta liste de matériel, nous partons faire du shopping!
Chapitre 4 : Le chemin des Tapettes
Ils prirent un train et se rendirent dans la rue principale de Londres. Harry lisait sa liste à haute voix :
Liste des ingrédients de Pot-de-lard
1. Chandelle à la peau de fesse
2. Mixeur à légumes
3. G-string de ma tante Gertrude
4. Excréments de cheval
5. Pustule de pieuvre
- Non! Ta liste est de l’autre côté! S’exclama Haglouglou. Celle-là, c’est pour les 5ème…
- Ce que j’ai hâte d’être en 5ème alors!
Ils se dirigèrent vers un pub miteux coincé entre deux magasins de stores, qui se nommait : « Au morpion gratteur ». Haglouglou poussa la porte rongée aux mites et le barman, un petit gars au crâne dégarni, lui lança une bière dans l’œil.
- Comme d’habitude Ilsenoy?
- Non, non, Tom je suis sur un régime amaigrissant.
- Oh mon Dieu… est-ce que c’est…Marco Polo le destructeur?
- Euh non, lui, c’est Harry Potteux.
- Oh mon Dieu, eh tout le monde, c’est Harry Potteux!
- C’est vraiment lui!
- Si j’avais su que je le verrais dans ma vie...
Un groupe de gens s’assembla autour d’Harry, qui ne semblait pas du tout
ennuyé de toute cette attention. Haglouglou le tira un peu à l’écart vers un homme tremblant.
- Harry Pot-Pot-Potteux!dit l’homme en aspergeant Harry de bave généreusement. Je me no-no-nomme le professeur Squirrel! Je vous-vous enseignerez à Pot-Pot-Pot-de-Lard
- Ma grandeur sera honorée.
Quelques secondes après. Haglouglou traîna Harry dans une poubelle publique qui les téléporta dans une grande allée de sorciers.
- Bienvenue au Chemin des Tapettes, Harry!
- Que c’est grand!!
Le Chemin des Tapettes comportait de nombreuses centaines de magasins où les gens se bousculaient, surtout où il y avait des soldes. Harry leva la tête et aperçut pleins de pancartes illuminés dignes des rues d’Hollywood ou l’écriture était presque illisible.
- Tu dois sûrement te demander avec quoi tu vas payer tout ça? dit Haglouglou.
- Avec de l’argent? dit Harry.
- Oui euh, oui mais avec quel argent? Je vais te le dire : avec l’argent que tes parents t’ont laissé à la banque de Green-Grotts! Nous y allons de ce pas!
Bientôt ils arrivèrent devant un grand monument blanc et ancien donc Harry pensa qu’il serait amusant d’y mettre le feu mais il se rendit compte, malheureusement, qu’il n’avait pas d’allumettes sur lui… Ils traversèrent alors le hall du couloir de Green-Grotts et s’avancèrent devant le bureau principal. Une créature des plus étranges s’y trouvait : c’était un petit nain gris avec un long nez pointu, des yeux méchants et des mains crochues toutes démantibulées.
- Je viens chercher de l’argent pour monsieur Harry Potteux et retirer la petite pierre de la chambre 210, c’est-à-dire l’objet ultra secret qui pourrait mettre fin à ce monde, eh oui, la pierre philosophique qu’on ne doit jamais prononcer son nom!
- Ah oui, la pierre philosophique, l’arme dont personne ne doit jamais être au courant! Gilbert, donne à ce monsieur la clé secrète de la pierre philosophique! cria la voix du gobelin qui résonna dans toute la salle.
«Je donnerais n’importe quoi pour savoir ce que comporte ce coffre! »se dit Harry Potteux.
Le dénommé Gilbert, un gode-rein plus pustuleux, les conduisit dans les souterrains de Green-Grotts en chariots. Après qu’Haglouglou ait vomi une bonne dizaine de fois, ils arrivèrent à la porte 114. Gilbert introduit la clé dans la porte et celle-ci s’ouvra à moitié, laissant entrevoir une montagne de pièces d’or à Harry.
- Je les veux, je les veux toutes!!cria Harry. Il poussa la porte si brusquement que Gilbert fut projeter sur les rails et se fit écraser par un chariot.
- Ah, c’est malin: il faut trouver un autre gobe-rein maintenant! Dit Haglouglou.
Une fois ceci fait, il entreprit de séparer Harry de son trésor en lui permettant d’amener le 1/100ème de sa richesse. Bientôt, le chariot s’arrêta devant la porte 210 et Gaston, leur nouveau gobe-rein, enfonça la clef dans la serrure.
- Il faut faire très attention car cette porte ne s’ouvre qu’une fois les 10 ans!
La musique de suspense commença, s’intensifia à la mesure que la porte ouvrait… entrouverte, la musique était en plein délire… Et Harry le vit.
- Stoppez cette musique! Cria-t-il.
C’était un petit papier de kraft dinner pas plus gros qu’une scie. Haglouglou s’en empara et le cacha dans ses boxers. Harry poussa Gaston dans la pièce alors qu’elle se refermait et lui hurla :
- À dans 10 ans! HA HA HA HA!!!...
Chapitre 5 : Le vendeur de bananes
- Bon, il faut te trouver une baguette magique maintenant!
- Une baguette? Demanda Harry, ensevelit sous les dizaines de boîtes que son matériel exigeait.
- Ouaip. Ah, nous voilà rendus!
Harry leva les yeux et vit une jolie enseigne rose annonçant : Ollive-Vendeur, marchands de baguettes magiques. Haglouglou lança Harry dans la boutique poussiéreuse en lui disant qu’il devait y aller seul car le géant avait très peur des marchands de baguettes. Un très très vieux monsieur s’avança alors vers lui, une banane à la main.
- Monsieur Ha… Ha.. Atchoum!
- Non, Harry Potteux
- Merci. Monsieur Harry Potteux, je me rappelle encore lorsque votre idiote euh je veux dire votre très brillante mère est venu acheter sa baguette ici. Et votre père, ça oui! Il a démoli la boutique à lui seul, ce jour-là… Mais voyons, voyons, qu’est-ce qui vous conviendrait?
Mr Olive-Vendeur prit une boîte dans l’une des étagères et l’ouvrit sous le nez d’Harry.
- C’est une banane! Hurla celui-ci.
- Oui, oui, bien sûr. Tu ne t’attendais quand même pas à ce que ce soit une baguette en bois avec une plume de phénix dedans, n’est-ce pas? Quelle absurdité!
- Vos baguettes sont en forme de banane, alors?
- Mais oui, intervint Haglouglou. C’est d’ailleurs en la confondant avec une vraie que j’ai avalé la mienne.
- Vous n’étiez pas parti, vous? Interrogea Olive-Vendeur.
- AAAAAHHH! Un vendeur de baguettes!
Le géant s’enfuit de toutes ses jambes au-dehors. Le vendeur donna la baguette au jeune homme interloqué.
- Ben, il faut souffler dessus voyons!
Au lieu de cela, Harry l’agita un peu : la banane sortit de son enveloppe et s’écrasa sur le bureau du vieillard. Il en essaya une bonne dizaine comme celle-là et après la vitre cassée, le pantalon de Olive-Vendeur disparut mystérieusement et autres catastrophes, le marchand disparut dans l’arrière-boutique. Il était dans la pénombre et se parlait tout seul.
- Je me demande si… Non, ce serait insensé… Pourtant… Ai-je bien mis mes bas au lavage ce matin?... Peut-être que…
Il prit une boîte noire et Harry demanda :
- Qu’y a-t-il, monsieur l’être inférieur?
Le sympathique monsieur fut flatté par le compliment et s’avança vers Harry, dans la lumière éblouissante. Il ouvrit la boîte devant le jeune garçon et celui-ci resta pétrifié d’horreur : dans la boîte, il y avait… Une autre boîte noire plus petite. Le garçon la prit dans ses mains comme il l’aurait fait des sous-vêtements du christ, et enleva le couvercle. À l’intérieur, il y avait une banane complètement noire.
- La couleur n’a pas rapport avec quoique ce soit, expliqua le vendeur de baguette. Mais il n’existe pas beaucoup de banane noire, je peux te le dire. D’ailleurs, la seule que je n’ai jamais vendue, c’est celle qui vous a fait cette entaille dans le front.
- Qui… Qui m’a fait cette marque? Demanda très lentement Harry.
- Oh, on ne doit pas dire son nom… Après tout, Voldep… je veux dire, le Seigneur des ptits vents a fait de terribles choses, de terribles choses vertes, mais c’était un génie…
Ils furent interrompus par Haglouglou, qui venait de casser la deuxième vitre de la boutique en voulant taper dessus. Harry ne fut pas mécontent de le voir là car le visage d’Olive-vendeur était à présent à quelques millimètres de la sienne et son haleine empestait l’eau. Il paya sa banane et sortit retrouver le géant, qui tenait une cage qui contenait… une perceuse.

- Haglouglou, que faites-vous avec cela? Questionna Harry.
- C’est ton cadeau d’anniversaire!
- Mais, qu’est-ce que je pourrais bien faire d’une perceuse?
- Comment vas-tu faire pour livrer ton courrier si tu n’as pas de perceuse?
- Il livre le courrier?
- Oui… Si tu l’apprivoises bien. Les perceuses sont un peu plus farouches que les agrafeuses, mais que veux-tu, les agrafeuses coûtent un bras : 1 $, c’est du vol! Les perceuses étaient en solde alors…
Le nouvel « animal » familier d’Harry sautilla dans la cage pour essayer de poinçonner les doigts de son maître.
- Je n’ai aucune sympathie envers cette créature inférieure, annonça Harry. C’est pourquoi je l’appellerai Pouridge.
Un peu plus tard, Harry et son tuteur était sur une terrasse de café.
- Haglouglou… Comment sont morts mes parents? Et qui m’a donc fait cette cicatrice?
- Non, Harry n’insiste pas je ne te dirai rien! N’insiste pas dis-je! (soupir)… D’accord, tu m’as convaincu de te le dire. Celui qui t’as fait cela et qui a tué tes parents est une seule et même personne. Il s’agit de Vol… de Vol… de…
- Vous avez peur de prononcer son nom?
- Non c’est que je ne m’en rappelle plus du tout.
- Écrivez-le alors.
- Je n’ai pas de crayon ni de papier! Ah, ça me revient… Il s’appelait Voldepet.
Aussitôt Haglouglou se mit à péter bruyamment, brûlant sa chaise. Une minute plus tard, il était assis par terre.
- Tu vois, dit-il en reprenant son souffle, il était le roi des ptits vents. Tu dois comprendre que c’était une époque très venteuse Harry : chaque fois que l’on prononçait son nom, on risquait de finir mort d’une crise de pet, et cela contribuait d’ailleurs à amincir la couche d’ozone, c’est pourquoi il fallait absolument arrêter cet individu.
- Pourquoi ne pas simplement arrêter de dire son nom?
- Euh… Ça n’a pas d’importance! Personne ne sait trop pourquoi, mais un jour le seigneur venteux se rendit à ta maison alors que tu n’étais qu’un bébé, et…
Dix ans plus tôt…
- Il est ici, Lily! Donne-moi le bébé que je m’enfuis avec lui! Hurla James.
- Pour que tu me laisses mourir ici? Non merci!
Elle l’enferma dans une pièce et courut vers l’extérieur. Elle entendit James péter bruyamment dans son dos, et quand il s’arrêta, elle sut qu’il était mort.
- Tant pis pour le bébé, dit-elle en le déposant par terre. Il ralentit trop ma course!
Elle courut à toute vitesse mais elle fut bien vite rattrapée par son agresseur et connut une fin tragique. Voldepet se tourna vers Harry et…
10 ans plus tard…
- Et voilà, dit Haglouglou. Ta mère t’a protégé au péril de sa vie, mais Volde… lui là, il l’a tué. Ensuite il a essayé de te tuer à ton tour, mais le sort s’est retourné contre lui et il est mort dans de tragiques circonstances.
Harry fut très triste : il aurait tellement pu être ami avec ce Voldepet!
- Et tout ce qu’il a laissé sur toi, continua son interlocuteur, c’est cette affreuse cicatrice en forme de pot. C’est pourquoi tu es si célèbre, Harry : tu es le garçon le plus défiguré d’Europe!
Haglouglou le conduisit à une gare de train et lui dit :
- Prends la voie 9387237463/35476547 et marche sur les rails. Si tu ne te fais pas écraser par aucun train, tu arriveras à ton moyen de transport, qui t’amèneras à Pot-de-Lard.
- Mais Haglouglou…
Tout à coup il y eut un jet de fumée, un peu de brouillard, et… Haglouglou réapparut dans la gare.
- Merde! Bon, mon truc d’apprenti magicien n’a pas marché. Ferme les yeux!
Harry Potteux obéit et lorsqu’il les rouvrit, Haglouglou avait disparu, comme par magie.
Chapitre 6 : Rondale et Hormone
Harry marcha pendant de nombreuses heures, croisant parfois des ratons laveurs sympathiques et des rats un peu plus gros. Soudain, il arriva devant une chaîne de tapis volants qui s’étendait à l’horizon, avec des centaines de personnes dessus. Pouridge, qui venait d’apercevoir d’autres de son espèce, se mit à couiner comme une truie que l’on égorge.
- Je suis très supérieur, je suis très supérieur, marmonna Harry pour lui-même alors qu’il se mêlait aux siens.
- Chalut.
- AAAAAAAHHHH! Cria Harry.
Devant lui se trouvait le garçon le plus laid qu’il eut vu de toute sa vie. Il avait les cheveux orange fluo et tellement de boutons que l’on ne distinguait pas ses tâches de rousseur de ceux-ci. Il portait des broches, était bigleux et oscillait la tête vers la droite nerveusement lorsqu’il parlait.
- Euh… Salut à toi, individu.
- Je m’appelle Rondale Whisky.
- Et moi Harry Potteux.
L’adolescent le regarda avec des yeux si ronds qu’Harry eut peur qu’ils explosent. Il cligna des yeux puis :
- Tu veux t’asseoir sur mon tapis, Harry? Je compte me servir de toi pour remonter ma côte de popularité!
- Mais bien sûr!
Ils s’assirent sur un tapis rose nanan.
- Tu es dans une famille de sorciers?
- Oui, répondit Ron, mais parlons plus de toi.
- Avec plaisir!
Après qu’Harry ait raconté tous les détails insignifiants de sa vie et que Ron se soit endormi en bavant, le chariot à sucreries arriva vers eux, conduit par une bonne femme grassouillette.
- Vous voulez des bonbons les enfants? Demanda-t-elle gentiment avec un large sourire. Eh bien vous n’en aurez pas!
Elle s’enfuit en courant à toutes jambes. Un fakir, assis à l’avant de tous les tapis, fit s’ébranler le convoi : ils étaient en route pour Pot-de-Lard. Le chariot de bonbons roula à toute vitesse et la mégère tomba en bas de la chaîne de tapis.
- Tu as un animal de compagnie? Questionna Harry.
- Oui, une coquerelle, Choucroute, qui se change parfois en crayon. Hier j’ai essayé de la changer en chaussette, mais elle n’a fait que mourir.
Ils se retournèrent car une voix étrange criait à tue-tête. Ils virent l’amateur d’opéra : c’était une fille qui sautait de tapis en tapis, vêtue d’une mini-jupe blanche très courte qui s’envolait au vent, d’un chandail blanc et de talons-aiguilles très hauts. Elle avait les cheveux aussi épais que ceux d’un mouton, et Harry crut qu’elle ne devait pas avoir grand-chose dans le crâne. Elle s’arrêta devant eux et lança un regard langoureux à Rondale.
- Salut les garçons, je m’appelle Hor-Mone, Hor-Mone, Hormone Dérangée! Annonça-t-elle en esquissant des mouvements de pom-pom girl.
- Moi c’est Rondale Whisky.
- Et moi, Harry Potteux, snoba le garçon.
Le héro de l’histoire s’attendait à ce que la belle épaisse tombe amoureuse de lui, mais elle s’intéressait plutôt à Ron.
- Bon eh bien revêtez vos kilts, car nous arrivons bientôt! Dit-elle en s’évadant dans le prochain tapis.
Les deux nouveaux amis revêtirent leurs uniformes tandis qu’ils parlaient de Pot-de-Lard. Rondale expliqua à Harry qu’il y avait 4 maisons : Héroïne, Marie Juana, Cocaïne et Ecstasy. La chaîne de tapis arriva à destination : elle se gara devant la clôture d’un immense château noir, comme dans les films et les romans. Si Harry ne saurait pas qu’il s’agissait d’une école, il l’aurait confondu avec une maison hantée. Il vit Haglouglou proche de la grille.
- Par ici les pestes de première année!
- Salut Haglouglou, dit Harry d’un air supérieur devant les autres.
- Chut! Ça nuirait à ma réputation de savoir que j’échange de l’alcool avec des secondaires 1!
- Vous ne m’avez pas donné d’alcool voyons! dit Harry.
- C’est ce que tu crois…allez on se dépêche, les trous-de-culs! Dit-il à l’adresse de ses semblables.
Ils traversèrent la cour de Pot-de-Lard jusqu’à l’entrée de l’école ou une dame aveugle les attendaient. Guidé par l’étrange dame, les élèves traversèrent un hall digne des pires films d’horreurs avec des torches enflammées et des armures du Moyen-âge.
- Restez-ici, dit-elle à l’adresse d’un cadre.
BANG!! La dame venait de rentrer dans une armure. Elle se tâta le front et repartit, puis fonça dans un mur. Un peu sonnée, elle se dirigea dans le couloir, étourdie, en les laissant-là.
- Je me demande comment elle va revenir? Demanda Rondale.
- C’est vrai alors, retentit une voix mélodieuse derrière Harry, le célèbre, le grand Harry Potteux, est là?
Le visé se retourna et vit…en fait il ne savait pas trop si c’était une fille ou un garçon. L’être humain avait un physique d’homme, à part ses lèvres pulpeuses et ses cheveux blonds et longs dignes des annonces de Pantenne Pro-V qui lui descendait aux hanches. Il était entouré de 2 garçons, un à l’aspect de chimpanzé et l’autre, de crustacé.
- Je suis Mal-au-Foie, Dragueur Mal-au-Foie, et voici mes 2 apprentis, Crabe et Gorille! Dit-il en secouant sa chevelure.
- Je suis bien plus beau que toi, est-ce que je me suis fait bien comprendre? Répliqua Harry.
- Plus beau que moi? Ça m’étonnerait. Mais j’avoue que tu me semble plus modeste.
- Bien sûr! J’ai tué le plus grand mage de tous les temps!
- Soyons amis! Nous pourrons régner sur la Terre et imposer la beauté.
- Et nous tuerons tous les laids de ce monde! Ajouta Harry d’un air machiavélique. Ah! Ah! Ah! Ah!…
- Et nous galoperons tels de jeunes étalons farouches de la beauté! Allions-nous!
- Non, jamais car… je peux très bien accomplir cet exploit seul! Et de plus, tu as une mouche morte dans tes cheveux, ce qui viole la règle 367 du manuel de la beauté, «ne jamais avoir de mouche morte dans ses cheveux!»!Honte à toi!
- Oh…je…je suis outré! dit Mal-au-Foie. D’un geste vif, il s’empara de la boîte noire du garçon, pendant que l’aveugle revenait, couverte de bandages. Elle leur dit de la suivre.
- Réagis, Harry, cet idiot t’a volé ta baguette, chuchota Rondale.
- Pas besoin, dit le héro, c’est la tienne que j’avais dans les mains.
- Ah, fiou alors, soupira son nouvel ami.
Chapitre 7 : Le Choixdron Magique
Les élèves suivirent leur guide qui les mena jusqu’à une grande porte dorée après 1 heure de recherche car elle s’était perdue plusieurs fois. Elle la poussa d’un geste théâtral et Harry vit 4 grandes tables remplies de sorciers et de sorcières qui applaudissaient. «Enfin, mes leçons pour bien savoir saluer ses admirateurs vont servir à quelque chose!»pensa Harry en saluant la foule. Des chandelles flottaient en l’air, se cognant parfois entres elles et mettant feu aux rideaux. Ils avancèrent à l’avant où trônait un vieux chaudron. Tout à coup une fente s’ouvrit et il commença à chanter :
Bienvenue, bienvenue nouveau élus
Je me demande bien si vous êtes poilus
Que voulez-vous, je n’ai pas d’yeux
Ça ne me rend pas pour autant malheureux
Venez, venez vous trempez
Dans mon univers coloré, gang de drogués
Que je puisse vous indiquer
À quelle maison vous appartenez
Si vous êtes relax, idiot mais d’une grande beauté,
À Marijuana vous irez.
Si vous êtes brillant et que vous sentez les ptits pieds,
C’est à Cocaîne qu’il vous faut aller.
Par contre si vous êtes prudent avant tout,
Je vous enverrai à Héroïne, mais ptits choux.
Enfin tout les méchants et les vilains,
Vont à Ecstasy, je le crains.
Tout le monde applaudit et la dame-guide, qui se présenta comme étant le professeur McDonald, appela les élèves un par un. Lorsque ce fut au tour d’Hormone, celle-ci se trempa dans le chaudron, mais elle le renversa tellement elle était nerveuse. Une fois de nouveau rempli, elle fut envoyée à Marijuana ainsi que Rondale. Mal-au-Foie, lui, fut envoyé à Ecstasy et Harry rit de lui en lui lança un verre en vitre. Après qu’on l’aille emmener à l’infirmerie, ce fut au tour d’Harry. Il s’avança majestueusement, devant le silence de la grande salle.
- Tu as besoin de ne pas m’envoyer chez les laids, casserole à vaisselle!
- Oh, mais je sais déjà où je vais t’envoyer…Marijuana!
Pendant que plusieurs personnes défilaient le tapis rouge et lançaient des pétales de roses sur son passage, Harry descendit dignement et s’assit sous tous les regards.
La cérémonie cessa peu après car les autres élèves n’étaient pas importants et un vieillard barbu que Ron nomma Albert Dumbelidoubidou…
- Bienvenue cher élèves à cette nouv…Aaaaahh!!
Il tomba de la table sur laquelle il avait trébuché. Vu le regard exaspéré des professeurs, ça devait être une tradition.
- Désolé, je voulais donc dire que la Forêt Interdite est interdite d’accès et que l’aile droite du couloir gauche du deuxième sous-sol sous la fenêtre du hangar carré est strictement interdite à moins que vous ne vouliez mourir dans d’atroces souffrances.
Harry pouffa de rire et toutes les têtes se tournèrent vers lui.
- Pardon, c’est que votre…votre nez bouge lorsque vous parlez! Expliqua-t-il en riant de plus belle.
- C’est très bien, continua Albert, vexé. Maintenant, mangez!
Les plats se remplirent de victuailles et Harry observa les autres professeurs en mangeant. Albert Dumbledidoubi…
- Et maintenant, le dessert!!!
Les assiettes se remplirent de ciseaux multicolores.
- Oups…euh, je me suis trompé, reprit-il.
Il claqua des doigts à nouveaux et divers desserts apparurent. Le ventre plein, les Marijuaniens suivirent Percil, un des frères de Rondale. Harry entama la conversation.
- Combien de petites amies avez-vous eu? Demanda t-il.
- 5… et je ne suis pas perdu!
- Ah… Avez-vous déjà eu des verrues?
- Non… Je ne suis pas perdu je te dis!!!
Tout à coup, il s’effondra à terre en pleurant et cria :
- JE SUIS PERDU! Sanglota t-il.
Hormone essaya de suivre son instinct animal de femelle en fermant les yeux mais elle fonça dans un cadre ou une Barbie chantonnait :
- I’m a Barbie Girlz in a Barbie World...La…La…Oh…Mot de Passe!?
- Je savais parfaitement ou nous étions, dit Percil que Harry admirait beaucoup pour son sens de l’orientation. Caput, tu es Mort!! Dit-il à l’ intention de la Barbie.
- Arrgg, répondit celle-ci en les laissant passer.
Le tableau pivota et Harry monta au dortoir ou il s’endormit aussitôt.
Chapitre 8 : Morgue, maitre du rock!
Harry commençait à s’habituer à Pot-de-Lard. Il avait déjà eu ses cours de plantes euphoriques, ceux d’histoire de la drogue, ceux de métamorphose pour déguiser la drogue illégale avec McDonald et la défense contre les forces du côté obscur, avec le professeur Squirrel. Ceux d’enchantements de la cigarette étaient avec le professeur Flûte, un nain de jardin qui poussait un petit «Flûte!» lorsqu’on l’écrasait tellement il était petit. Poison, elle, devenait plus gentille car, la semaine dernière, elle n’avait poinçonnée que 3 doigts de ses camarades. Ce jour-ci était très important puisqu’il avait son premier cours de potion avec le dénommé Virus Morgue en compagnie des élèves d’Ecstasy, c’est-à-dire avec Mal-au-Foie. Tous entrèrent dans la classe avec la démarche funèbre que jouait Morgue avec son orgue.
- Je ne tolérerai aucuns élèves turbulents à mon show lors de ma classe, dit-il d’un ton langoureux. C’EST COMPRIS? Hurla t-il avec sa guitare électrique, en chantant.
- Je pense qu’il me haït, dit Harry à Rondale.
- Potteux, je vous haïs! C’est pourquoi je vais vous poser des questions auxquelles vous n’aurez aucune chance de réussir. Combien y avait-il de tranches de laitues dans votre sandwich, ce midi? tandis qu’Hormone levait la main.
- 9?
- Non! Il y en avait 10!
- Vous avez fouillé mon sandwich?
- Euh…Bon, passons à la prochaine : combien y a-t-il de personnes boutonneuses dans les annonces du McDo?
- 9? Dit-il en voyant Hormone assommer Ron en levant la main.
- Non! Il y en avait 10…Finalement, combien de caleçons puis-je mettre sur ma tête avant de risquer d’avoir une insolation? Dit Morgue sans prêter attention à Hormone qui grimpait sur sa chaise, la main en l’air.
- Je ne sais pas mais Hormone le sait, dit Harry en voyant Hormone sautiller sur le bureau. Elle se cogna contre le plafond, tomba par terre et couina un petit «10!».
- Comment le sais-tu? Es-tu une espionne de la DRMCMTSA?
- Mais qu’est-ce donc? Demanda Narine, un élève un peu perdu.
- C’est la Déteneuse-de-Record-Mondial-de-Caleçons-Mis-sur-la-Tête-en-Sept-Ans : c'est-à-dire, mon idole!
- Oui, vous avez trouvé! Cria Hormone. Et vous ne m’attraperez jamais!
Elle courut vers la porte d’une démarche sexy mais s’enfargea dans ses pieds et tomba de la fenêtre en éclatant de rire. Ce n’était pas pour rien qu’on l’appelait Hormone Dérangée! Après ce cours, Harry lut le journal avec Rondale avant leur premier cours de vol sur balai.
La Charrette du Tarré, 6.sept
Hier soir une enquête a été menée à la banque Green-Grotts car un individu de petite taille a réussi à fouiller la pièce la plus secrète qui contenait la pierre philosophique c’est-à-dire le coffre 210 dont on ne doit jamais révéler le contenu ni l’endroit où la pierre philosophique a été entreposée. Heureusement la chambre avait été vidée le jour même et rien n’a été volé. L’individu n’a laissé que ses traces après avoir tué un gobe-rein et enfermé un autre dans la pièce qui ne s’ouvre qu’aux 10 ans mais dont on peut entendre les cris d’appels au secours même si personne ne les écoute.
- Ron…dit Harry. Penses-tu à ce que je pense?
- Oui!
- Pauvres petits Gobe-reins! pleurnicha Harry.
Ils se rendirent au terrain pour le cours de vol, peu après. Ils passèrent devant une Hormone effouarée comme une crêpe qui renifla l’odeur de Rondale et les suivi jusqu’à la leçon avec Madame Bibitte. Sur le terrain, les Ecstasiens de la gang de Mal-au-Foie faisaient virevolter leurs cheveux au vent : c’était leur passe-temps préféré. Narine s’approcha d’Harry et de ses 2 amis.
- Qui y a-t-il puéril sujet?
- Je voulais vous présenter mon crapaud Bouse, sire, dit-il. Quand il est nerveux il se transforme en merde. C’est sa technique de camouflage!
Mme Bibitte s’avança devant les élèves et cria :
- Mais, qu’est-ce que vous attendez? Tendez la main droite et dites :
«ABANOUCHKAKAPOUET!»
Les balais d’Harry et de Dragueur vinrent brusquement dans leur main. Ron le reçu entre les jambes et Hormone, sur la tête. Dès que tous les balais furent levés, Narine hurla.
- Regardez-moi, je vole!
Il s’éleva haut dans les airs en criant qu’il était le roi du monde et fonça dans le saule mangeur, qui ne rendit que ses vêtements.
- Pauvre petit, il a les vêtements tous chiffonnés, dit Mme Bibitte en prenant le tas de coton. Je vais vite les laver!
Elle s’enfuit aussitôt vers le château. Mal-au-Foie rit d’une façon gutturale en se penchant vers le crapaud de Narine. Il se releva, ses longs cheveux blonds cachant son visage, les mains mises dans une position de zombie.
- Je suis Tamara la Blonde ha ha ha… Pourquoi je dis ça? En tout cas, je pense que je crois avoir une idée. Je vais aller cacher cet idiot de crapaud dans la forêt Interdite, qui est interdite! Ha ha ha…
- Nooooonnn, cria Harry au ralenti. Bouse se transforma en bouse et coula dans la main de Mal-au-Foie comme de la diarrhée molle. Il la lança de toutes ses forces vers la forêt mais la bouse dévia sa trajectoire vers le château.
- Je vais l’attraper! Dit Harry en se dirigeant vers elle.
- Ne fais pas ça Harry, dit Hermione. Je risquerais de tomber amoureuse de toi!
- Tant pis. Je dois le faire pour montrer ma supériorité.
Il s’envola du sol mais piqua aussitôt de nez dans le gazon. Il se reprit en mettant la main au ciel comme superman. Le balai allait à une vitesse folle vers la fenêtre du bureau de McDonald, suivant la trajectoire de Bouse.
«Je vais faire un arrêt spectaculaire devant le bureau du professeur!»
Tout alla très vite. La merde s’écrasa sur la vitre tandis que notre super-héro fonçait dedans, se retrouvant à terre à côté de son professeur de métamorphose.
- Qui est là?
- Personne!!
Harry Potteux ramassa le crapaud et son balai avant de s’enfuir vers la foule d’élèves qui l’acclamait. Accueilli en maître, il frappa Mal-au-Foie, tellement il était content de lui.
- Ce n’est pas pour rien que tu es à Ecstasy, tu es laid!
- Monsieur Potteux! Jamais de ma vue je n’ai vie… Euh non c’est le contraire : jamais de ma vie je n’ai vue de… mais en fait je n’ai presque rien vu puisque j’étais aveugle à 5 ans…
Elle s’avança en pilant sur Dragueur dont on entendit les os craquer. Elle prit le visage d’Harry entre ses mains et l’emmena avec elle. McDonald le conduisit à la classe de Squirrel, qui portait la perruque de Samantha, fait de cheveux recyclés.
- Professeur, puis-je vous emprunter Dubois?
- Bien sûr, dit-il en lui tendant une bûche.
- Non, je voulais dire l’élève! Dit-elle.
- Mais c’est moi! Cria la bûche. Soudain, une bouche et 2 yeux se dessinèrent sur le bout de bois.
- Que vous est-il arrivé?
- Ma mère était une bûche et donc, je suis dans cette forme 1 jour sur 2.
McDonald le prit délicatement, si délicatement qu’il se mit à pleurer.
- Dubois, voici votre nouvel attrapeur. Harry voici Pierre Dubois.
- Ça va bien Harry?
- Bien merci.
- Bien, alors je vais t’expliquer le jeu du Kick-It!
- Bien, alors moi je vais vous laisser même si je ne vous ai pas encore bien dit la situation et les bienfaits miracles de ce garçon, dit la professeure en s’en allant dans la mauvaise direction.
- Alors voilà : Le Kick-It est un jeu qui comporte 6 joueurs : 3 cogneurs, 1 attrapeur, 1 gardien et 5 rebondisseurs. On vole sur des balais, excepté le gardien qui est sur un tapis volant. Il y a une cigarette géante, que l’attrapeur doit attraper pour rien. Les bâtons de golf sont utilisés par les cogneurs, qui s’en servent pour frapper le monde dans les estrades, car chaque blessé compte pour 5 points. Les buts sont des vitres sur lesquelles une balle de laine rebondie. Si elle revient dans les mains du lanceur sans avoir été interceptée, cela t’enlève 30 000 points. Le match se termine lorsqu’il y a 5 joueurs de morts, termina la bûche en oubliant de reprendre son souffle.
- D’accord, j’accepte d’être dans l’équipe… Combien me paierez-vous?
Chapitre 9 : La trappe
Rondale fut si content qu’Harry soit dans l’équipe de Kick-It qu’il manifesta sa joie en organisant un concours de rot pour l’encourager. Il lui présenta ses deux frères jumeaux, Fraude et Gorge, qui jouaient aussi en tant que cogneurs.
- T’inquiète pas, on a eu que 52 morts l’année dernière! Rassura Gorge.
- Ouf! Une chance que c’est très rare alors, soupira Harry.
Il prit un chemin inconnu avec Ron et Hormone : le couloir devint plus sombre.
- Je me sens comme un lutin-maringouin, tout à coup, intima Rondale.
- C’est normal, dit Hormone. Tu as mangé des truffes au chocolat ce midi.
- Attendez… rajouta Harry. Ne serions-nous pas dans le couloir sous l’aile gauche proche de la fenêtre en haut du… Ouais, c’est ça là, le couloir interdit, bref?
Soudain, ils virent une trappe sur le plancher. Dessus était installé un horrible chiwawa aux yeux de grenouille qui les fixaient avec un air stupide.
- IIIIIHHHHHHHHHH !!! Hurla Harry en courant, les deux autres à ses côtés.
Ils parvinrent à échapper au monstre qui n’avait pas bougé d’un poil et arrivèrent aux dortoirs.
- Mais qu’est-ce qui leur prend d’enfermer un monstre pareil dans notre belle école? Haleta Ron.
- Ouais, en plus sa couleur ne matche pas du tout avec les murs! S’exclama Hormone.
- Peut-être que… La trappe contient une pierre philosophique qui se trouvait anciennement à Green-Grotts… dit Harry.
Il partit à rire sous l’effet de sa loufoque déclaration.
- Mais oui, répondit Ron, hilare. Et ils ont mis le chiwawa là pour le garder, tant qu’à faire!
Ils partirent à nouveau à rire.
- Il doit y avoir un professeur qui veut l’apporter à Voldepet, en plus! Rajouta Hormone.
Ils rirent toute la soirée de leurs plaisanteries invraisemblables et rirent même durant leur sommeil. Le lendemain, ils se mirent en route vers leurs cours d’enchantements de la cigarette, où ils virent Narine.
- Ça va mieux? Demandèrent-ils.
- Oui, je me suis seulement cassé le poignet, leur dit-il en bougeant le poignet.
- Flûte!
C’était le professeur flûte, que Narine venait d’écraser. Il se transforma en Hulk et lança l’élève indésirable par la fenêtre.
- Bon, commençons!
Pendant qu’il parlait, Harry laissa tomber un mouchoir très utilisé par terre et aussitôt, toutes les filles de la classe excepté Hormone se jetèrent dessus pour le ramasser. Ron demanda à Harry d’où lui venait cette popularité soudaine.
- Mais d’où te vient donc cette popularité soudaine?
- C’est simple, il suffit de ne pas être coincé. Tu es si coincé que tu couines, mec! Répliqua-t-il.
Rondale couina.
- Fais comme moi, continua le maître du mouchoir. Prends un objet délicat et échappe-le par terre. Je sais que c’est un exercice très difficile à accomplir, mais j’ai confiance en toi!
C’est ce que Rondale fit. Il prit une vieille lampe et la jeta par terre. Aussitôt, Hormone se précipita, seule, et s’empressa de ramasser tous les morceaux de la lampe, tout en se coupant avec la vitre, pour les enfouir dans ses poches.
- Désormais, cette lampe sera ma meilleure amie. Viens petite lampe, allons se parler dans les toilettes, murmura-t-elle avant de partir vers les salles de bains.
- Tu as encore des progrès à faire, soupira Harry.
Chapitre 10 : Halloween
Ils se rendirent à la grande salle où Harry trouva un balai enveloppé dans du papier-magazine à sa place.
- Ce n’est pas vrai, mais qui a mis cette horreur là? S’exclama-t-il en regardant l’étiquette.
Harry Potteux, ne développez pas votre paquet à table,
il contient un Pérusse 1509 et je ne voudrais pas
que tous les autres élèves en veuille un.
Professeur McDonald
Harry vit McDonald aux prises avec sa poinçonneuse dans le fond de la salle. Il s’empressa aussitôt de défaire son paquet devant tout le monde, puis il contempla son nouveau balai. Mince comme une brindille de rosier, poinçonné de partout et si sale qu’il paraissait noir. Il poussa une exclamation de surprise :
- Il fait si macho!
Il voulut l’essayer, se prit les pieds dedans et s’affala de tout son long sur la table en brisant l’objet en deux. Quelques jours plus tard, c’était l’Halloween. Ron et Harry étaient à la table, contemplant leurs cuillers.
- Je n’ai jamais vu une aussi belle cuiller.
- Je suis d’accord. Tu as vu, elle brille!
- Eh… Où est Hormone?
- Elle est encore partie aux toilettes parler à sa lampe. Elle l’a prénommée Gonzaguette 3ème.
- J’aimerais bien la rencontrer, rêva Ron. On pourrait fonder un foyer ensemble…
Tout à coup les portes de la grande salle s’ouvrirent à la volée et le professeur Squirrel entra, suant et puant :
- Un teletubbies, dans les cachots… J’ai crû de mon devoir, de venir ici afin de l’attirer vers vous…
Il s’évanouit. Les cris fusèrent de partout.
- Arrêtez, arrêtez! Murmura le professeur Albert Dumbledibidoudi…
- SILENCE! Hurla Morgue avec sa guitare.
- Albert Dumbledibidoubidoulalalala… chanta McDonald.
Aussitôt tous les étudiants se mirent à danser et à chanter avec elle, dansant la gigue et le rigodon sur les tables. Harry et Ron se sentirent si joyeux qu’ils se mirent à chanter de l’opéra et les jumeaux Whisky dansèrent le cancan.
- diboudiboulalala
- Ok tout le monde, annonça celui-ci. On fait une partie de « Trouvez le méchant teletubbies sanguinaire ». Ceux qui ne mourront pas seront les vainqueurs!
- Il faut vite aller disqualifier Hormone! S’écria Ron.
- Oui, vite avant que quelqu’un ne le fasse à notre place! Ajouta Harry, hilare.
Ils se précipitèrent dans le couloir.
- Comment un teletubbies a-t-il pu rentrer dans le château? Demanda Harry à son copain.
- Sûrement en rentrant par le toit, répondit Ron. C’est là que le directeur les a enfermés lorsqu’ils sont débarqués sur notre planète pacifiquement…
Flashback, une heure plus tôt…
- Qui êtes-vous et que faites-vous dans notre école?
- Nous venons vous présenter notre peuple pacifiquement, dit Tinkywhisky.
- Nous vendons des biscuits de scout, ajouta Dopsy.
- Espèce d’envahisseurs! Vous n’aurez pas notre planète! Hurla Albert Dumbledibidoubidou…
- Et moi celle du lion bleu! S’écria Pot.
- L’éléphant de mer évaché! S’exclama Albert.
- Le rhinocéros mort! Continua Caca.
- Bon, il apparaît que nous sommes de force égales. Voudriez-vous que je vous enferme pour que vous puissiez vous enfuir et vous vengez de moi?
- Volontiers.
De retour à nos héros :
- Regarde, c’est Hormone là-bas avec… le plus féroce des teletubbies : Pot! Oh non!
Quelques mètres plus loin…
- Ah, Gonzagette, nous avons tant de choses en commun! J’aime les champignons, toi non, tu aimes Harry, j’aime Rondale… qu’est-ce que je disais?! Oh…dit Hormone en voyant le nain rouge très féroce à côté d’elle. Ce n’est pas bien d’espionner le gens! Pourquoi es-tu tout rouge, d’abord?
- Euh…dit Pot en essayant de réfléchir. Je ne sais pas…
- As-tu mangé trop de tomate? Es-ce parce que tu t’enduis de sang chaque fois que tu tue quelqu’un?
- Je ne sais pahahaha…sanglota Pot. Quand j’étais petit…
- Attention, Hormone, nous allons te sauver! cria Rondale.
Harry lança ses lunettes, qui atterrirent devant les yeux du teletubbies.
- Ma vue s’embrouille, je vais être aveugle! Hurla-il.
- Au secours! Cria Hormone Dérangée tandis qu’Harry riait d’un rire dément.
Ron voulut lancer un sort sur Pot mais la banane sortit de sa pelure et s’écrasa sur la face du martien.
- On me pisse dessus! Hurla-il.
- Au secours! Continua la pom-pom girl en détresse, Hormone.
Alors, en voyant que la situation était vraiment désespérée, Harry fit quelque chose de très stupide et vilain : il sauta sur Pot et le frappa avec son AB King Pro.
- AU SE…s’étouffa Hormone tandis que Ron l’assommait.
- Elle est hors jeu! s’écria-t-il joyeusement.
- Non, elle est seulement assommée, dit Harry. Tiens utilise ceci, continua-t-il en lui tendant le AB King Pro.
Au moment où Rondale allait la frapper, McDonald, Morgue et Squirrel firent leur entrée.
- Oh non, voilà que vous venez de tuer Pot! Dit Mme McDonald.
- Mais non, je ne suis pas mor…commença le martien tandis qu’elle l’assommait avec le AB King Pro.
- 1 000 pts de moins à Marijuana pour avoir gâché notre partie de «Qui-Survie-Gagne!», mais 50 pts pour ne pas avoir tué tous les teletubbies. Je ne vous demanderez pas ce que vous faites là car je ne le sais pas moi-même. Au revoir.
Chapitre 11: le Match de Kick-It!
- Allons, il faut bien que tu manges quelque chose, dit Rondale.
- Bonne idée, répliqua Harry en arrachant un bout de sa chaise.
Le match de Kick-It Marijuana contre Ecstasy allait bientôt commencer. Ils se rendirent sur le terrain tandis que les supporters chantaient l’hymne national de Pot-de-Lard :
À Pot-de-Lard, on mange plein de lard,
On aime se saouler, on trébuche dans les escaliers,
Pot-de-Lard, apprend-nous à roter, et
Aussi à bouffer des crustacés
Pour qu’on puisse avoir la diarrhée
Et sur le monde, savoir cracher
Même avec des asperges dans la bouche
Uriner sur une souche,
Faire avaler aux autres des champignons,
Et leur faire danser le rigodon
Les changer en poisson-chat
Assommer les autres avec de la soie
Allons-nous promener dans les bois
Pour voir si Voldepet est là
Allons bouffer tout ce qu’on y voit
Des herbes magiques au Titanic
De l’herbe à puce aux posters en plastique
À Pot-de-Lard, on mange plein de lard
Des crustacés, des asperges et des poissons-chats
Vive les Pot-de-Lardois!
Le match commença : Harry se contenta de signer des autographes aux personnes qui se faisaient battre par les cogneurs dans les estrades tandis que la balle de laine revolait un peu partout. Tout à coup, il la vit : la cigarette géante. Elle dégageait une forte odeur de nicotine alléchante et Harry se précipita pour la fumer.
- Non, Harry! Cria Hormone. Si tu fumes la cigarette géante, tu es disqualifié!
Mécontent, l’attrapeur alluma sa pipe en regardant le tableau de match : 1 cogneur des Ecstasiens venait d’être disqualifié pour avoir tué un ver de terre et 1 rebondisseur de Marijuana c’était blessé en recevant le cadavre par la tête. Tout à coup, le balai d’Harry prit feu car les cendres de la pipe qu’il tenait s’était répandue sur son balai.
- C’est Albert Dumbledibidou…
- Comment le sais-tu? Dit Hormone.
- Parce que j’ai décidé que c’était lui!
- Oh Rondale, tu es si intelligent! Je cours mettre feu à sa cape pour aucune raison!
Pendant ce temps, Harry mettait le feu un peu partout dans le stade et avait foncé dans les autres rebondisseurs d’Ecstasy. De plus il venait d’avaler la boule de laine.
- Ça y est? Je peux fumer la cigarette maintenant?
Le match prit fin et Marijuana gagna.
- C’est le directeur qui a fait le coup, j’en suis sûr, dit Rondale.
- Mais non, dit Haglouglou qui les ramenait au château, Albert ne peut pas l’avoir fait puisque c’était moi l’auteur de ce crime crapuleux!
- Ah, tout s’explique alors…dit Harry, soulagé. Mais ou est Hormone?
- Coincée dans le feu qui a pris aux estrades, dit Ron, indifférent.
- Ah.
- À propos, vous ai-je parlé de Cucul? Dit le géant.
- Est-ce une sauterelle apprivoisée? Demanda Rondale.
- Non, c’est le terrible chien que j’ai acheté pour…
- Ouais on s’en fout, dit Harry.
- Mais vous ne voulez pas savoir que Mange-ta-gamelle a créé une…
- Non, dit Harry. Au revoir, dit-il en le poussant vers sa cabane.
Il prit un air bizarre et il alla régurgiter la boule de laine qu’il avait toujours dans sa gorge.
Chapitre 12 : Le miroir Du Eriléd
Les vacances de Noël approchaient pendant qu’Harry s’en allait aux toilettes lorsqu’il vit Hormone assise sur sa lampe cassée.
- Mais, tu n’étais pas morte dans les flammes?
- Je me suis sauvée en creusant un trou et j’ai trouvé les égouts. Je suis alors ressortie par une toilette non-flochée.
- Et Gonzagette 3ème? Que lui est-il arrivé?
- Elle m’a dit que Rondale était laid alors je l’ai poussé en bas de l’escalier, dit-elle en s’étouffant 3 fois avec sa morve en pleurant. Je pense que… qu’il ne m’aime plus!
- Bien sûr, tu viens de la jeter en bas de l’escalier!
- Non… je parle de Ron, dit Hormone, désespérée.
- Mais, qu’est-ce que tu dis là? Dit Harry. Rondale ne t’a jamais aimé!
- Ouiiinnnnnnnn!!! Pleurnicha Hormone Dérangée.
Il la laissa se noyer dans ses pleurs. La nuit tombée, les étoiles brillaient si fort que… Harry n’arrivait pas à dormir.
- Étoiles, je vous maudis!
- Je ne fume que de la cigarette! Avait déclaré Harry, mécontent, en sniffant de la cocaïne.
Ce soir-là, il se dit que ça l’aiderait à dormir. Il en fuma quelques-unes avant de se rendre compte qu’il était invisible. Il regarda le petit mot qui les accompagnait :
«Harry, j’ai arraché ces feuilles à ton père complètement gelé avant qu’il ne meure et y mette feu. Il est temps de te droguer comme son digne fils. Fais-en bon usage. P-S : Elles peuvent avoir des effets secondaires.
Albert Anonyme»
- Cool!
Harry sortit de la salle en voyant des cochons roses voler un peu partout. Il se dirigeait vers une porte délabrée et l’ouvrit : il y avait un miroir avec des inscriptions Néerlandais «Tes crote sde ne zsont bone sà man ger ». Il s’approcha et tout à coup, il vit Yoda assit en maître fakir dans le reflet de la glace.
- Harry, je suis ton père!
«C’est vraiment de la bonne!»pensa le héro. L’image se transforma en Haglouglou qui pleurait.
- Mon mascara coule partout!
Harry vit Morgue donner un concert à des légumes, Ron dans une parade de mode pour chiens et…tout à coup, le directeur sortit du placard en dansant!
- Monsieur? Que faites-vous dans le miroir?
- Non Harry, je suis de l’autre côté, avec toi.
- Ah.
- Alors… toujours à regarder dans ce miroir, Potteux?
- Mais, je ne suis là que depuis à peine 30 secondes!
- Euh… oui bon enfin…Alors tu as fait bon usage des feuilles de pot?
- C’est faux je ne fume pas de pot!
- Ah, tu me vois déçu… Bon as-tu trouvé ce que montre le Miroir de l’Eriléd?
- Le paradis? dit Harry. Le passé? Le présent? Le futur?
- Mais que vas-tu chercher là? Il te montre n’importe quoi puisque son nom à l’envers veut dire le miroir du délire! Et je disparais…, il disparu dans un tourbillon rose.
Harry commença à se parler à lui-même.
- Si ce fou voulu me tuer au match de Kick-It, pourquoi porte-il une barbe brune alors? Là encore, Harry, il faudra que tu essais de montrer ta supériorité…Mais, que dis-je là? Je SUIS supérieur!
Il partit en bombant le torse et il alla se coucher. Le lendemain, Hormone vint le voir :
- Harry, tu avais raison!
- Oui, comme d’habitude voyons!
- Euh…oui, j’ai décidé de ne plus aimer Rondale et de me concentrer sur mon nouvel amour : Dragueur Mal-au-Foie!
- Mais, voyons Hormone, tout le monde sait qu’il est gai!
- Je dirais plus même, dit Ron en sortant du placard à balai et en assommant Hormone. Dragueur Mal-au-Foie est… une fille!
- Et qu’est-ce que qui vous fait dire que je ne suis pas une travestie? Renchérit Hormone en se relevant.
- Cette conversation est vraiment bizarre! Remarqua Harry.
Ils virent Morgue et Squirrel dans un combat de sumos, devant eux.
- Il y a une personne de trop dans cette école, dit Squirrel.
- Un d’entre-nous 2, tu veux dire, dit Morgue.
- Oui, et ce n’est sûrement pas toi! dit Squirrel.
Ils s’élancèrent dans un swing enflammé.
- Duel hip-hop!
Morgue fit la chenille et Squirrel un 360 degré sur la tête. Ils roulèrent, enla-
cés, devant les élèves jusqu’à l’escalier, où ils déboulèrent, tête première.
- Je t’aurai Squirrel!
- Pas si je me trucide le premier! Ha ha ha ha…
Chapitre 13 : Constipert, le piment vert
Un jour, ils allèrent rendre visite à Ilsenoy. Il avait changé la décoration de sa cabane : il avait ajouté des rideaux roses avec des sucettes et la porte avait des motifs de nuages. Lorsqu’il leur ouvrit la porte, il avait l’air beaucoup plus gros.
- Ahhh! Venez tous les 3! Ce que j’ai le goût de manger de la crème glacée aux olives!
- Haglouglou, jurez-vous de nous dire toute la vérité, rien que la vérité? dit Harry d’un regard soupçonneux.
- Oui, je le veux!
- Êtes-vous enceinte? Demanda Hormone.
- Oui, dit Haglouglou en souriant.
- Et…qui est la mère? Continua Rondale.
- Mais, c’est moi bien sûr!
- Non, il veut dire…enfin, l’autre parent? demanda Harry, mal à l’aise.
- Ah, c’est un secret, je ne peux pas vous dire qu’il s’agit de mon chien Cucul! dit Haglouglou d’un ton mystérieux.
- Oh mon dieu! Il perd ses eaux! cria Rondale. Il va accoucher!
- POUSSEZ, POUSSEZ FORT! hurla Hormone à Harry, qui chia dans ses caleçons après avoir fait un si grand effort.
Quelques instants plus tard, le géant avait un piment fort dans ses bras.
- Oh, qu’il est beau! Je l’appellerai Constipert, le poivron vert! Allez Constipert! Où est maman?
- Gros Naze! Couina le légume.
- Ses tous premiers mots! s’exclama Haglouglou.
Il déposa son piment dans un bol de fruit. Celui-ci se mit à ronfler bruyamment. Peu après avoir dit au revoir à ses 3 amis, il les chassa à coups de balai.
Chapitre 14 : Retenue dans la Forêt Interdite
qui est Interdite
Le lendemain, au cours de potion, Harry parlait à Rondale.
- Je me demande si Constipert doit être arrosé pour grandir?
- Eh là-bas, on se tait quand je CHANTEEE! Cria Morgue avec sa guitare.
- Aaah! Taisez-vous car…vous chantez mal! Cria Ron avec courage.
Pleins d’élèves poussèrent des cris de suspense.
- QUOI? Alors faisons un mini-American Idol!
- D’accord, et Narine sera le juge! Dit Harry avec fureur.
- Hein? Demanda Narine, qui dormait.
- 1,2,1,2,8,6,14,11,21,29,34,672,1002,3,56,10,8,5,92,87 ET CINQ-MIIILLEEEEE-TRRRROIS!!!TROIS ET TE-RE-OIS!!!chanta Virus.
- On peut commencer maintenant? Questionna Harry.
- Mais… c’était ma chanson!
- Ah… ok…euh…d’accord vas-y Rondale!
- Donnez-moi un « mi »!
- La ! chanta Morgue
- Merci. Alors, allons-y :
- Eh ben je ne sais pas compter alors j’aime mieux celle de Rondale, dit Narine, un peu perdu.
- NOOONNN!!Vous 2, vous irez en retenue ce soir! hurla Morgue.
La cloche sonna et les 2 compagnons sortirent sous les chants douloureux du maître de potion. Ils se dirigèrent vers leur cours de ballet ou Ron fut acclamé par toutes les filles pour son triomphe contre Morgue.
- J’adore les gars avec pleins de pustules et de boutons!
- J’aime beaucoup les idiots nuls en ballet! Principalement les laids!
- Oh tu chantes tellement mal! Viens sniffer avec moi tantôt!
Après le cours, Rondale réussi à sortir de la salle, après avoir donné un rendez-vous a chacune des filles.
- On dirait qu’elles remarquent enfin ma beauté et mes qualités!
Harry était bouillant de rage et de jalousie et il se retenu de le noyer dans un bol de toilette. «De toute façon, il n’a pas encore apprit la technique du mouchoir et je chante plus mal que lui!»pensa Harry. Arrivé à la cabane de Haglouglou, ils virent Mal-au-Foie et Hormone. Elle expliqua que pendant qu’elle jetait des pétales de roses sur le passage de Dragueur, il avait glissé et tombé alors McDonald était venu pour le soigner, mais Hormone voulait le soigner elle-même et elle avait poussée le professeur en bas de l’escalier. Les 2 avaient eu une retenue. Haglouglou, lui, pleurait abondamment.
- Constipert vous a encore traité de gros naze? Questionna Rondale.
- Non, je l’ai mangé en le confondant avec ceux de mon jardin! Bouhouhou! Pleurnicha le géant.
- Eh, alors? Demanda Harry.
- Il le voulait sûrement avec de la vinaigrette! Dit Ron.
- Mais non les gars! Vous n’avez donc pas de cœur? Haglouglou l’aurait voulu dans une salade! Dit Hormone Dérangée.
Haglouglou continua de pleurer pendant qu’ils marchaient vers la forêt.
- Ah ne vous faites pas de soucis car de toute façon, il ne vous aimait pas et il vous traitait de gros naze, dit Harry.
Mais le géant pleurait de plus belle lorsqu’ils arrivèrent dans une clairière.
- Alors, en quoi consiste notre retenue? Dit Dragueur en se balançant les cheveux sous le regard admiratif d’Hormone.
Haglouglou pleurait tellement que son visage informe était incapable de parler. Tout à coup, ils virent un homme encapuchonné gambader dans la forêt, répandant fleurs et joie partout.
- Barney is a dinosaur…la la la! Alors les tits-n’amis, vous venez gambader avec moi? La la la la la!
- Au secours! C’est Michael Jackson! Cria Mal-au-Foie.
- Je te protègerai mon blondinet adoré! Dit Hormone.
Mais avant que notre pom-pom girl ait pu faire un geste vers l’homme de petite taille, celui-ci fonça dans un arbre et s’étala de tout son long.
- Alors, tu as la trouille Dragueur? Ricana Rondale.
- Euh…non toi?
- J’ai pissé dans mes boxers de Winnie l’ourson.
- Moi, ce n’est pas de la pisse…confessa Haglouglou. Mais c’est pas vrai! Constipert!? C’est bien toi? Dit-il en regardant dans ses pantalons et en commençant à lui parler.
À ce moment même, un satyre sortit de la forêt.
- Je m’appelle Sois-Zen…Sortez…Sortez…Danger…
- Pourquoi chuchotez-vous? Marmonna Harry.
- QUOI? JE SUIS SOURD! Cria Sois-Zen. Ah les étoiles sont belles cette nuit!
- Moi, elles m’empêchent de dormir…
- Dis-moi, tu ne serais pas… Non c’est impossible!... Marco Polo le Destructeur!?
- Non! Hurla Harry Potteux en tapant du pied. Je suis Harry Potteux!
- Ah oui, je les confonds toujours ces deux-là…
- Arg, ma cicatrice me fait mal, articula Harry. Vite Rondale je suis en manque de pot…Si je n’en prends pas bientôt, je vais devenir violent!
- Il n’y en a plus, répondit celui-ci alors qu’il fumait 4 joins à la fois.
Harry commença à tabasser Mal-au-Foie avec Sois-Zen, qu’il utilisait comme massue.
- Vas-y Dragueur, vas-y Mal-au-Foie! Cria Hormone en esquissant des mouvements de chearleader. Ce qu’il est musclé!
Tandis qu’Harry arrachait les cheveux un à un à Dragueur, l’homme encapuchonné retrouva ses esprits et s’approcha de Ron.
- Que se passe-t-il?
- Rien. Harry est en manque de pot alors il tabasse un hermaphrodite à l’aide d’un satyre sourd alors qu’une folle anciennement amoureuse de moi encourage l’hermaphrodite et qu’Haglouglou parle à sa merde.
- Ah. La routine quoi!
- Et vous, qui êtes-vous?
- Voldepet.
Il fut pris d’une violente crise de flatulence.
- Je suis vraiment stupide d’avoir fait en sorte de provoquer une crise de pet chaque fois qu’on prononce mon nom. Je l’oubli toujours et comment puis-je régner si la couche d’ozone disparait et que tout le monde meurt?
- Je croyais que vous étiez mort? Questionna Rondale en regardant
Harry arracher à présent les cils un à un Mal-au-Foie complètement chauve.
- Non, non, enfin…je crois.
Hormone vint les rejoindre.
- Bon, Mal-au-Foie ne présente plus aucun intérêt; j’aime les hommes poilus, et il ne fait plus parti de cette catégorie.
- Je suis très poilu, moi, dit Voldepet.
- Ah, bon, dit Hormone en se collant à lui. Habitez-vous chez vos parents?
- J’ai 66 ans! S’écria l’homme de petite taille.
- L’âge ne compte pas lorsqu’on aime vraiment…
- Bon, la retenue est terminée, dit Haglouglou. Vous, retournez dans la forêt tandis que nous on rentre au château.
Ils s’en allèrent la main dans la main, après avoir arraché Hormone (qui avait essayé de séduire Voldepet en lui mordant une fesse) au pauvre mage noir.
Chapitre 15 : les Examens
- Que faites-vous là? Demanda Morgue en voyant les 3 ados en train de fumer dans la cour.
- Reste cool mec! Répondit Rondale en faisant une passe de noir avec le prof. On fume, tu vois bien!
- Vous devriez aller dehors profiter de la chaleur et du beau temps!
- Mais, il pleut et il fait -30! Au fait… on est déjà dehors, Dit Harry.
- Très bien. De toute façon, mon père est plus fort que le tien, dit Virus en s’en allant, le nez en l’air.
Ils reçurent leurs résultats d’examen à la dernière période.
- Mince, j’ai coulé en histoire de la drogue. Je savais bien que c’était George W.Bush qui avait fait du trafic de coke, et non André Boisclair! Pleurnicha Ron.
- Moi, j’ai tout bon, dit Hormone. Il m’a suffi de coucher avec tous les profs pour passer l’examen.
- Comment t’as fait pour les profs femmes? Demanda Rondale, étonné.
- Ah, je leur ai envoyé des menaces de mort, dit son amie. Et toi Harry?
- J’ai passé mon exam de jeune padawan en défense de forces obscures et je connaissais déjà tout sur la drogue…
- Wow, mais… commença Rondale.
- Mais, mais quoi? Vous insinuez que je suis obsédé et dépendant et que je passe mes soirées à voir comment avaler du pot de différentes façons? CE N’EST PAS VRAI, VOUS DIS-JE! JE NE SUIS PAS FOU! Cria Harry à tue-tête et en s’enfuyant.
Harry courut dans la volière, pleurnichant.
- Ah, Pourridge, il n’y a que toi qui me comprennes… mais, que fais-tu, stupide petit animal sauvage et féroce? Demanda Harry.
Pourridge venait de lui poinçonner les doigts.
- Aaarg! Tout le monde est contre moi! Cria notre héro en lançant Pourridge par la fenêtre. JE NE SUIS PAS UN DROGUÉ!!
Une belle et jeune asiatique arriva alors dans le même de couloir que lui et il arrêta de courir en rentrant sa langue dans sa bouche.
- Je suis Chienne… Chienne-Chaude, se présenta-t-elle.
Harry prit une pause sexy, une main derrière sa tête et l’autre sur sa hanche.
- Bonjour voluptueuse créature, laisse-moi te dire que tu es la plus belle créature inférieure de toutes les créatures inférieures qui sont plus laides que moi.
- Je…je ne comprends pas alors je vais sourire bêtement, bégaya Chienne en souriant bizarrement.
- Dans mon langage de Prince-seigneur-de-la-Table-Ronde-de-la-Beauté, c’est un compliment, dit Harry d’un air supérieur.
- Alors, à plus tard…dit-elle en esquissant une révérence chinoise.
- Attends! Cria Harry. Ne veux-tu pas un autographe?
PAF! Chienne Chaude, qui avait continué de marcher en le regardant, avait foncée dans un mur.
- Dommage… Je me demande si elle savait cuisiner des sushis.
Harry redescendit et il tomba nez-à-nez avec Hormone et Rondale.
- Harry nous t’avons cherché partout!
- En fait, seulement dans les toilettes des filles où c’était très probable de te trouver mais bon! Il faut absolument que tu nous aides à récupérer ma banane qui est restée dans la salle interdite du terrible CuCul! Supplia Ron.
- Et depuis tout ce temps tu ne t’en étais pas aperçu?
- Oui mais, j’avais peur…dit Ron en tremblant de peur.
Le trio se mit en route vers le repère du père de Constipert.
- Attendez! Cria Hormone, il faut s’armer…
Elle s’empara d’un gallon de peinture rouge vif.
- Ainsi Cucul va arrêter de jurer avec les murs du château.
Ils s’avancèrent dans la pénombre de la pièce. Le chihuahua dormait profondément sur la trappe. Hormone lui lança le pot de peinture et le chien se réveilla, dégoulinant de liquide rouge.
- Il faut le pousser de là! Dit Harry.
- Mais il est bien trop lourd! Répliqua son amie.
- Pas pour un roux! Hurla Rondale à son tour : il le fit fuir à plusieurs coups de sa banane retrouvée.
- Qui aurait cru que les roux possédaient des pouvoirs surnaturels? S’émue Hormone Dérangée. Ron, désormais rien ne pourra éloigner mon amour pour toi, pas même l’homme le plus poilu au monde! Salut toi… Susurra-t-elle à Cucul.
- Oh non, je suis aspiré par la trappe! Cria Harry.
- Moi aussi…Aaaahhh… Hormone!
- Hein, quoi? Ah oui…Au secours!
Ils tombèrent sur le sol humide.
Chapitre 16 : Les Épreuves
- Qu’est-ce que c’est que ça? Demanda Rondale en fixant la plante géante sur laquelle ils avaient atterris.
- Oh mon Dieu, c’est un Épais des Sables! La plante la plus dangereuse du monde…commença Hormone.
- Que faut-il faire pour la repousser?
- L’insulter!
- La stupide chose est tellement perverse : elle s’enroule autour de ma jambe! Dit Ron.
- Dans ces cas-là, insulter la laideronne plante visqueuse ne donne rien, dit Hormone. Il faut lui faire un strip-tease!
- Il n’y pas un autre moyen!? Rajouta Harry tandis que Rondale était sur le point d’ôter ses boxers.
- Un peu de patience voyons! dit Hormone, le regard avide.
- Imbécile de plante! Cria notre héro. Je vais te fumer toute crue!
Il sortit un briquet de sa poche et découpa un morceau de son kilt afin de se faire un joint. Après 2 minutes, il ne restait de la plante qu’un tas de cendres.
- Tu aurais pu m’en laisser! Chiala Rondale.
Ils continuèrent leur marche jusqu’à une porte qui s’anima en creusant un visage à travers son écorce.
- Bonjour chers invités! Êtes-vous prêts à jouer à «Donne-de-la-drogue-à-la-porte»?
- Euh…
- Je vous explique : je vais vous dire une énigme et vous devrez choisir entre le flacon bleu (morphine), mauve (Hash) et rose (champignons magiques).
- Euh… Je ne comprends pas.
- Commençons, voici mon énigme :
Je suis bleu
Je suis de la morphine
Je suis à côté du roux
Le flacon bleu se mit à sautiller joyeusement, près de Rondale.
«Cette énigme est très dure, pensa Harry. Encore une fois, je devrai faire preuve de ma brillante logique et sauver la situation.» Il annonça :
- C’est le mauve, près d’Hormone, celui qui contient du hash!
- Non! C’est le rose, car c’est ma couleur préféré! Cria Hormone.
Rondale réfléchissait si fort que ses pustules éclataient unes à unes.
- Bien sûr que non pauvres débiles, mais la maison vous les offrent en cadeau! Dit la porte d’un sourire éberlué.
- Je suis si content! S’exclama Ron en sniffant de la morphine.
- Je crois connaître un moyen de partir sans résoudre l’énigme! S’écria Harry, et il défonça la porte puis courut avec Rondale et Hormone. De l’autre côté, Rondale sniffait encore, son admiratrice lui préparait un poème alors qu’Harry observait la pièce tel une gazelle enragée dans une troupe de cirque. Ils étaient sur un plateau rempli de petites cases. Dessus, on voyait des serpents et des échelles.
- Qu’est-ce qui se trouve sous mes pieds royaux? Demanda Harry.
- C’est un terrain de pom-pom girl? Dit la chearleader.
- Non, c’est un jeu de serpent-échelle! Chouette! J’adore ça et je suis super bon! S’exclama Rondale en sautillant.
Il se plaça sur la case Départ et le jeu s’illumina, laissant apparaître ses 2 adversaires, un ours polaire et un éléphant. Nos 2 autres héros se placèrent dans les estrades.
- Vas-y Rondale, je t’aime! Cria Hormone avec des pom-poms marqué «Rondalichou!»
La partie commença et Ron allait plus vite que l’éléphant mais l’ours s’avançait dangereusement de la case « Arrivé ». Soudain Hormone Dérangée sauta du banc et sa jupe resta collée sur son siège. Ses bobettes roses en dentelle pleines de paillette éblouissaient tant l’ours polaire qu’il oublia de brasser les dés et Rondale gagna la partie.
- Bien joué, ma chère! L’encouragea-t-il. Maintenant, tu devrais remettre ta jupe.
- Pour quoi faire?
Ils se retrouvèrent dans une petite pièce à plusieurs portes. Soudain les terribles teletubbies sortirent d’une des portes, l’air perdu!
- Excusez-nous, nous sommes de pauvres touristes perdus et nous voudrions vous demander le chemin?
- Bien sûr! Il faut que vous…
Pendant qu’Hormone et Rondale expliquait la route à suivre aux 4 géants, Harry se glissa subtilement dans la dernière salle en se cognant les orteils contre les coins des murs.
- Je serai le maître de l’Univers et pas vous! Mwahahaha!
Il courut et arriva dans une salle aux colonnes blanches.
Chapitre 17 : Voldepet
Un petit nain qui ressemblait étrangement à Yoda était caché derrière une des colonnes. Il ricanait d’un rire de cochon et on voyait ses pieds, ses mais, ses oreilles pointues et poilues ainsi que sa cape dépasser.
- Hi hi hi han han han ron ron hi hi ron…
- Qui est là?
- C’est moi… Et toi, es-tu prêt?
- Non, je me nomme Harry Potteux.
- Parfait. Ta-dam!
Il se découvrit.
- Voldepet! Hurla Harry de toutes ses forces.
Il commença à avoir de sérieuses flatulences.
- Eh oui c’est moi, Voldepet, dit le dénommé, qui eût une crise à son tour.
- C’était donc vous dans la forêt, ce soir-là!
- Avec mon habile déguisement, je t’espionnais!
- Et pendant le match de Kick-It, vous avez essayé d’enflammer mon balai!
- Oui, je m’étais transformé en pelote de laine et le sort a été annulé involontairement lorsque tu m’as avalé.
- C’est vous alors qui avez fait entrer les teletubbies!
- Bien sûr que non pauvre idiot! Ma seule faiblesse se trouve à être que j’ai une peur bleue des teletubbies…
- Et vous… Alors vous avez une faiblesse!? Mon Dieu, je vous renie, mon idole adorée! Dire que je commençais à être votre fan!
- Mon seul fan est ce miroir! Répondit Voldepet en pointant le miroir de l’Erilèd.
Une image se forma sur la glace : c’était Anakin Skywaker.
- Maître Yoda, que faites-vous avec Harry Potteux?
- Anakin, tu as trahi mon secret! cingla Voldepet. Et oui, Yoda et Voldepet (il eu une crise de gaz) ne font… qu’une seule personne!
- Oh mon Dieu! Cria Harry. Bon, assez de débilitudes. Où est la pierre philosophique, que je m’en empare et devienne le maître du monde?
- Non, ça c’est MON rôle, répliqua le Maître des petits vents.
- Ah…Eh bien je serai le beau héro qui sauve la situation!
«Et ensuite, je deviendrai le maître de l’univers!» se dit-il.
- Viens près du miroir! Dit Voldepet.
- Avec joie, je ne manque jamais une occasion de m’admirer!
- Qu’est-ce que tu vois?
- Je danse la gigue avec le directeur! Oh non, horreur! Mes cheveux sont défaits!
- Tu mens! Cria le mage noir. Où est la pierre que je recherche?
- Attendez, l’image change…
Un jeune homme et un vieillard apparut.
- Je suis Marco Polo le Destructeur, dit l’homme musclé et bronzé.
«Pas étonnant qu’ils nous confondent!»pensa Harry en se peignant.
- Et moi, le vénérable du sommet, dit le vieillard.
- Mais, combien êtes-vous dans ce miroir? Questionna Voldepet.
- Écoute-moi, Harry, dit Marco, d’un air sérieux.
- Non! Cria Harry.
Il cassa le miroir de son poing. Alors qu’il perdait tout son sang à cause de la vitre brisée, il vit Voldepet s’éloigner en sautillant. Puis, il s’évanouit.
Chapitre 18 : À l’infirmerie!
Harry se réveilla en sursaut : la face de Dumbledidou…
- Chalut!
- Pierre! Pierre!
- Ne t’inquiète pas, la pierre philosophique a été détruite.
- Non, je parle de Pierre Dubois!
La bûche qui brûlait dans le feu criait de toutes ses forces.
- Laissons-le là… dit Albert. Il n’est même pas bon au Kick-It et sa petite amie vient de le larguer. On n’aura qu’à dire qu’il s’est suicidé.
Harry regarda sur la table.
- Comment?! Je n’ai pas reçu de cadeau pour mes exploits?!
- Oui mais j’ai vu Voldepet les voler avant que tu ne te réveilles.
Harry resta immobile : il n’avait jamais été aussi vexé de toute sa vie! Voilà que son allié dans le crime venait de s’enfuir avec tous les honneurs et les cadeaux! Dumbledidou…
- Pourquoi Voldepet s’appelle Voldepet?
- Parce que s’il s’appelait Voldemort, ce ne serait pas drôle!
- Il y a d’autres choses que je voudrais savoir…
- Et bien sûr, tu penses que je vais y répondre? QUI SUIS-JE POUR TE RÉPONDRE? UN DIEU? NON! ALORS, LAISSEZ-MOI TRANQUILLE! Je ne dirai jamais la vérité…Ah Ah Ah! Oui, vas-y pose ta question.
- M’avez-vous envoyé les feuilles de pot magiques?
- Oui, sous l’habile nom subtile de Albert Anonymus! Vois-tu Harry, c’est une de mes idées les plus brillantes! Mon intelligence me surprends moi-même, parfois…
- Et… où était la pierre philosophique?
- Je l’avais avalé pour être sûr que Voldepet ne la trouve pas.
- Est-ce que Morgue me déteste?
- Il t’ haït, en effet. Il est jaloux que je t’aie donné du pot et pas à lui, voilà pourquoi.
Rondale et Hormone entrèrent dans l’infirmerie.
- Harry, c’est toi? Dit Hormone à une seringue. Comme tu as maigri!
- Je suis ici, Hormone.
- Ah, désolé, dit-elle en se tournant vers un lit vide.
- Pas plus que 2 personnes en visite! Hurla Mme Pomme-Fraîche, en arrivant telle une folle furieuse.
- Ne savez-vous pas compter? Moi, Harry, vous, Rondale et Hormone, cela fait 2 voyons!
- Ah… pas plus que 10 secondes alors!
Ils allèrent au banquet d’adieu peu après, en gambadant et en sifflant «Eh Oh, Eh Oh, on rentre du boulot!». Albert Dumbledibidou…
- Chers élèves, monstres, professeurs et autres, dit-il à Cucul, assit au fond de la salle. Je voudrais donner 300600 points à Rondale Whisky pour avoir montré le bon chemin aux teletubbies, 150 points à Hormone Dérangée parce que j’aime ses bobettes et je donne
1 000 000 points à Harry Potteux car j’admire son affreuse cicatrice.
Tout le monde pleurait de joie.
- Albert, demanda Harry, où est le maître des petits vents, à présent?
- Tu veux dire Voldepet? dit le directeur, en flatulent.
- Oui, Voldepet, dit Harry, qui péta à son tour.
- Vous parlez de Voldepet?
- J’ai bien entendu le nom de Voldepet?
- J’ai entendu mon nom : Voldepet! Cria le mage noir, qui sauta d’un placard à balai.
- Beaucoup de gens sortent des placards à balai, dans cette histoire, constata Harry.
- Oui, c’est la nouvelle mode, cette année! Sourit Voldepet.
- AH! Voldepet!
- Quoi? Voldepet!
Bientôt, tous les élèves pétèrent et il y eût une telle concentration de gaz que 15 élèves moururent asphyxiés.
Chapitre dernier : Le retour à la maison!
- Il faut absolument que vous veniez chez moi cet été, dit Rondale alors qu’ils étaient revenus à Londres, sur le quai.
- Jamais, plutôt mourir! Hurla Harry. Tu pus!
Ils partirent à rire d’un rire dément.
- Je vais à un camp pour apprendre à traire les vaches cet été, dit Hormone. J’espère que je me ferai des nouvelles amies!
- Alors, tu viens, souffre-douleur de mes deux? Grogna Gros-Gras Navet à Harry.
- Ma grandeur arrive.
Il perdit pied et s’affala sur le ventre de son oncle, se noyant dans la graisse comme dans un jello trop mou. Chienne Chaude arriva au moment où il se relevait péniblement, les lunettes de travers.
- Bonjour Harry.
Le héro la fixa d’un air stupide.
- Ça…ça va?
- Oui, j’essaie seulement de t’hypnotiser pour que tu tombes amoureuse de moi!
- Mais… c’est déjà fait…
- Ouais! J’ai réussi! Au revoir, somptueuse créature plus laide que moi! Je dois partir tel un ninja turtle qui a le feu au derrière.
- Adieu, mon prince!
- Ne t’inquiète pas, je serai toujours là pour te séduire.
Harry partit avec Gros-Gras Navet à ses côtés, tels 2 cow-boys solitaires dans une gare délabrée.
FIN!!!
Créatrices et écrivaines :
Marie-Pierre Labbé et Andréanne Labbé, les 2 sisters Labbé!
Remerciement :
À notre capacité mentale et notre fou rire extraordinaire!
Parodie de Harry Potter 

